Face à la banalisation persistante de la consommation de protoxyde d'azote, l’Etat déploie une campagne pour faire face à un phénomène aux répercussions multiples. Au-delà des atteintes à la santé publique, le mauvais tri et l’abandon des bonbonnes exposent les installations de traitement, les agents et les collectivités à des risques techniques, humains et financiers
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